Sauvegarde immuable exigée par l'assureur
Un groupe de distribution spécialisée voit sa prime cyber conditionnée à des sauvegardes immuables et à un test de restauration annuel. Il compare dépôt durci sur site et backup managé par un MSP.
Détection de projets IT
La fenêtre se ferme au premier ransomware. Nos business developers repèrent les entreprises dont la sauvegarde n'a jamais été testée et dont le plan de reprise n'existe que sur le papier, puis vous livrent des leads exclusifs qualifiés en méthode BANT.
Déclencheurs de projet
Un projet PRA acheté après le ransomware n'est plus un lead, c'est une cicatrice. Notre détection de projets B2B repère ces signaux faibles pendant que la fenêtre est ouverte : avant l'appel d'offres, avant l'incident.
« Ça fait trois ans que tout va bien » est le signal le plus fort de ce marché. Sans test de restauration complète documenté, la sauvegarde reste une déclaration, jamais une preuve. Ce silence précède les refontes.
Immuabilité, copie hors ligne, test de restauration annuel : le renouvellement de la police cyber transforme des cases à cocher en projet budgété. L'échéance du contrat date la fenêtre au trimestre près.
Sauvegardes stockées sur le même site que la production, ou rattachées au même Active Directory : un seul incident emporte tout. Ce constat déclenche isolation, air gap et copie externalisée.
Combien d'heures d'arrêt tolérables, combien de données perdues acceptables ? Sans ces deux chiffres, il n'y a pas de PRA, juste un espoir. Leur formalisation ouvre un projet DRaaS ou site de secours.
Les entités essentielles et importantes doivent prouver leur capacité de rétablissement des services. Pour des milliers d'ETI françaises, le plan de reprise passe du dossier reporté au chantier daté.
Une bascule cloud, un audit de sécurité ou un rachat remettent la continuité d'activité sur la table : le plan de secours hérité ne couvre plus le nouveau périmètre, et quelqu'un doit l'assumer par écrit.
Concrètement
Le stockage et la sauvegarde représentent près de 40 campagnes NewDeal et environ 650 projets détectés et qualifiés, pour un éditeur de sauvegarde leader, des MSP et des intégrateurs infrastructure. Quatre profils typiques.
Un groupe de distribution spécialisée voit sa prime cyber conditionnée à des sauvegardes immuables et à un test de restauration annuel. Il compare dépôt durci sur site et backup managé par un MSP.
Un groupe multi-sites découvre en audit que son serveur de sauvegarde dépend du même Active Directory que la production. Il isole la chaîne et ajoute une copie hors site chiffrée.
Une entreprise agroalimentaire classée entité importante chiffre ses RTO et RPO, contractualise un DRaaS avec bascule testée deux fois par an et documente son PCA.
Après deux acquisitions, une ETI de services hérite de trois outils de sauvegarde sans plan de reprise commun. Elle consolide vers une plateforme unique avec restauration orchestrée.
Notre méthode
Nos campagnes de détection suivent le cadre de l'offre Campagne Cible : ciblage sur vos critères, conversations menées par des BizDevs qui savent demander « quand avez-vous testé une restauration complète pour la dernière fois ? », qualification BANT systématique.
Marchés connexes
Un projet de PRA ou de restauration de données suit souvent un mouvement plus large : renouvellement du stockage primaire, durcissement de la sécurité informatique, refresh du socle serveur. Nous couvrons ces détections voisines.
Lead Sauvegarde & PRA
C'est une entreprise avec un projet vérifié de sauvegarde, de PRA ou de continuité d'activité : refonte du backup, sauvegardes immuables, DRaaS, plan de reprise à formaliser. Le lead documente l'existant, le déclencheur (assureur cyber, NIS2, audit, migration), le budget pressenti, le décideur et l'échéance, selon la méthode BANT. Il est exclusif : livré à vous seul, jamais revendu.
Nos business developers interrogent DSI et responsables infrastructure sur des faits vérifiables : date du dernier test de restauration complète, localisation des sauvegardes, application de la règle 3-2-1, RTO et RPO chiffrés ou non. « Oui, on sauvegarde » est une déclaration d'intention ; ces questions la transforment en diagnostic. Quand les réponses révèlent un écart, un projet existe, même s'il n'est pas encore formulé.
La prospection pousse une offre vers un marché. La détection de projets identifie les entreprises où un besoin est en train de se former, puis le qualifie. Sur la sauvegarde et le PRA, la nuance est décisive : le signal utile (exigence de l'assureur, échéance NIS2, fusion, migration) précède la mise en concurrence. Arriver à ce moment, quand le besoin se forme et que personne d'autre n'est encore autour de la table, change le taux de transformation.
Souvent, oui : sauvegarder n'est pas restaurer. Des sauvegardes jamais testées, hébergées sur le même site ou le même Active Directory que la production, sans immuabilité ni air gap, ne survivent pas à un ransomware. Et sans RTO ni RPO chiffrés, il n'existe pas de PRA réel. C'est précisément chez ces entreprises « équipées » que se trouvent les projets de refonte.
Non. L'hébergeur protège son infrastructure, pas la continuité de l'activité de son client : une sauvegarde ne dit rien de l'ordre de redémarrage des applications, des RTO ni de la bascule des utilisateurs. Un PRA couvre le rétablissement des services de bout en bout, et il se teste. Cette confusion, très répandue, est un gisement de projets pour les MSP et les éditeurs de DRaaS.
La preuve
Des leads exclusifs, livrés à vous seul et jamais revendus, prospectés en France par des business developers formés en continu à vos marchés IT. Alban et Thomas cumulent plus de 30 ans dans l'IT et la prospection.
Ils nous confient leur prospection IT
Cadrons votre marché (taille, secteur, déclencheurs assurantiels ou réglementaires) et estimons le volume de projets sauvegarde et PRA détectables ce trimestre.